Voici une peinture en « tabletop amélioré » comme on dit aujourd’hui, de la boîte de base des Undertakers de Nicodem, pour le jeu Malifaux de Wyrd Miniatures. Cette mise en couleur à fait l’objet d’un pas-à-pas à dans le magazine Ravage n°61 de novembre-décembre tout fraîchement paru. Le pazapa s’est voulu très détaillé avec de  nombreuses photos des différentes étapes. Le côté visuel de l’article devrait permettre aux lecteurs de bien se représenter les différentes stades de peinture, et l’organisation de la pose des couleurs pour faire vite et bien. Mais au delà du côté technique, l’objectif a été de montrer comme oser les teintes vives et saturées, et comment se faire plaisir avec des couleurs tout en évitant le côté « too much » ! (enfin selon moi en tout cas). Par correction pour Ravage, je ne vais pas mettre le contenu de l’article sur mon site avant un petit bout de temps. Mais en tout cas voici les photos individuelles des pièces concernées pour voir de quoi il s’agit.

Le chef de la bande: Nicodem, un croque mort patibulaire qui aime visiblement les gros moineaux. Bon, pour un croque mort, c’est sûr qu’on ne va pas aller dans les couleurs trop flashy, et être obligés de faire un peu dans le classique. Ce qui ne veut pas dire que les couleurs ne peuvent pas avoir de peps:

Mortimer, le fossoyeur grassouillet qui bêche son jardin comme personne. Vu la bonne bouille du bonhomme, on va pouvoir se faire un peu plus plaisir sur les couleurs. Notemment en évitant les marrons que j’ai gardé pour le chef afin de bien le démarquer du reste. :

Et enfin trois piétailles au concept assez fun qu’il fallait oser: les samouraïs punks zombis. Je me suis surtout lâché sur le premier, auquel j’ai voulu donner un petit côté samouraï des temps modernes à la Kill Bill. J’ai profité du concept « samourai punk » pour utiliser des jaunes et des oranges qui, traditionnellement, ne colle pas à l’imagerie collective du zombi.

Les sculptures, mêmes celles des piétailles, sont dans l’ensemble très propres. Ce qui permet de vite appliquer des lavis qui s’accrocheront plus facilement aux volumes.  Même si l’application s’est faite avec un bon niveau de dilution, l’objectif était vraiment de ne pas se prendre la tête avec la technique, mais de se faire plaisir avec les couleurs. C’est d’ailleurs de jouer avec les différentes teintes de peau qui a rendu la peinture assez ludique pour les zombis.

Le temps de peinture est allé de 2h30 (zombi #2) à 3h45 pour Mortimer. Les socles ont été peints à la chaîne avec utilisation du sèche cheveu pour diminuer le temps de séchage des lavis sur le support de liège.

Bref, si vous voulez en savoir plus sur cette peinture « tabletop amélioré », je vous laisse vous reporter au Ravage. Je vous mets tout de même ce lien vers deux trucs que je n’avais plus la place de faire rentrer dans l’article (qui fait déjà 4 pages): à savoir les pazapa de la peau du zombi#1 et des socles.

;-) +

2 réponses à to “Malifaux: Starter « Résurectionnistes »”

  • Jolie boulot encore une fois. Je ne sais pas ce que tu en penses mais je trouve que les figurines sont vraiment inégales en se qui concerne la qualité de la sculpture.

    Les réductionniste ont eu également mes faveurs également je barbouille Mc Mourning le légiste rouquin et sa petite bande.

  • Jinn:

    Merci Cédric. Niveau sculpture, bien sûr Nicodem et Mortimer ont été les plus agréables à peindre. Mais honnêtement la sculpture des zombis était aussi de bonne qualité: des volumes bien marqués, pas d’énormes traces de moulage, des trognes sympas…
    Après je n’ai eu que le starter de Nicodem en main, donc je ne me prononcerai pas sur la gamme dans son ensemble.

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